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Bulletin mensuel d’Opsione

Le télétravail a été rendu obligatoire avec la pandémie du COVID 19.

Dans ce contexte, beaucoup de chefs d’entreprise ont été confrontés à la constatation d’une baisse de la productivité de leurs équipes. Ce phénomène était pour certains prévisible car pour certains employés plus le temps alloué à un travail est « large » et non contrôlé plus il prend du temps pour faire ses taches.

Or, à domicile l’absence de présence physique des managers et cela, malgré l’existence de contrôles, pousse l’employé à se relâcher dans certains cas.

De ce fait, très vite la tentation est grande de classifier en 2 catégories les salariés ; les « accros » du travail et les « profiteurs », cela au regard de leur baisse réelle ou non de LEUR  productivité en situation de télé travail.

On a parfois entendu des propos similaires relatifs aux fonctionnaires et à leur productivité… !

Les analyses faites au niveau européen sur la corrélation entre le nombre de fonctionnaires et leur efficacité ne poussent à leur augmentation.

Au bureau, la solution imaginée par beaucoup a consisté à organiser plus de réunions Zoom ou du moins l’a-t-on pensé. En temps de confinement un certain nombre de personnes ont avoué qu’elles passaient leur journée à passer d’une réunion visio à une autre.

Si  ces réunions  visio sont facultatives, cela accentue encore le fossé entre les accros et les profiteurs.

Le premier groupe évitera de telles réunions et le deuxième groupe n’en manquera aucune.

Ainsi malgré des attitudes citoyennes, nous avons probablement pendant cette pandémie crée de toute pièce la  version 2.0 de l’inefficacité au travail… pour certains même minoritaires.

 

Groupe Opsione

Finance Monthly Magazine – M&A Awards 2020 – Accounting & Auditing

Le cabinet Opsione remporte le “Winner of a Finance Monthly M&A Awards 2020” in the category of – Accounting & Auditing – France.

 

Veuillez suivre le lien pour accéder à l’article “Winner in the category of – Accounting & Auditing – France” du magazine M&A awards 2020 :

https://mandaawards.finance-monthly.com/winners-edition/40/

Séminaire 2020

Comme chaque année les associés du Groupe Opsione ont pu réunir leur équipe pour la rentrée 2020

Bulletin mensuel d’Opsione

Avec le COVID les introductions en bourse des jeunes entreprises étaient censés s’arreter. En fait, elles reviennent en force aux États-Unis depuis l’été.

Pour certaines start-up, l’envie d’ouvrir leur capital est réelle, pour au moins deux raisons. La première concerne le marché financier lui-même. Après que certaines licornes aient déçu ou disparu, les financiers qui avaient investi des milliards dans des sociétés non cotées ont commencé à s’interroger. Un faible coût de financement favorise la reconnaissance de valorisations élevées. De l’autre côté, les investisseurs recherchent des rendements.

En  août 2020, la société Apple a atteint une valorisation boursière de plus de  2 000 milliards de dollars, devenant ainsi la première société US  à atteindre ce niveau de capitalisation. D’autres entreprises qui ont récemment fait leur entrée en bourse ont profité de cet élan.

Certaines capitalisations de jeunes start up atteignent plusieurs milliards de dollars.
Le marché des actions est-il surévalué comme à l’ère d’Internet ?

Nous pouvons constater la déception croissante des nouvelles entreprises et des investisseurs face aux introductions en bourse récentes. Les frais d’introduction absorbent à eux seuls environ 8 à 12% d’une introduction en bourse. Ces constats ont poussé quelques entreprises à réfléchir à d’aures options de financement sur les marchés.

Ainsi, les cotations directes qui utilisent la vente aux enchères électronique pour la bourse pour offrir aux start-up un prix plus juste pour leurs actions et à des coûts plus faibles.

De janvier à début août, 60 SPAC (Special-purpose acquisition company) ont été enregistrés sur le marché boursier américain, estimés à près de 20 milliards de dollars.

Les marchés boursiers ne sont pas  opposés aux cotations directes ou aux SPAC. Les financiers prévoient des introductions en bourse de plus en plus personnalisées qui, par exemple, ciblent des investisseurs spécifiques.

Tant que les start-up voudront se vendre, elles auront besoin de la bourse comme sortie naturelle au côté d’opérations industrielles surtout si les fonds d’investissements continuent à être les acteurs relais majeurs de ce type d’entreprises préalablement à ces opérations financières.

Bulletin mensuel d’Opsione

Le COVID a fait virer la balance des échanges commerciaux de la France au rouge, notamment pour le tourisme qui connait une chute d’une cinquantaine de milliards d’euros de revenus en 2020. Cependant, le COVID n’est qu’un révélateur nous connaissons les  faiblesses de notre industrie en ce qui concerne ses parts de marché sur la liste des produits dits stratégiques. Ce n’est qu’aujourd’hui  que nous abordons officiellement cette problématique économique : nous sommes l’un des pays qui a le plus délocalisé depuis 30ans.

Les différences de croissance et de prix de fabrication entre les pays développés et émergents continuent de stimuler les réallocations au détriment de pays comme la France.

De plus, les produits fabriqués en France sont encore très chers pour leur niveau de qualité. Notre industrie n’arrive pas à compenser.

Baisse d’impôts, aides au renforcement des fonds propres des entreprises, élargissement des bénéficiaires des  subventions. Près de 80 points constituent le plan de réindustrialisation proposé par le gouvernement français en cette fin d’année 2020.

Pour le moment la principale action consiste à réduire les taxes de production de 20 milliards d’euros environ sur les 24 prochains mois. Cette réduction représente 1/5e du plan de relance, cette réduction d’impôt devrait bénéficier à 40% aux ETI, 30% aux PME et aux grandes entreprises pour 30%. Le reste du plan contribuera à des mises à niveau de la production. Le plan alloue environ 1 milliard d’euros au transfert industriel à cinq activités sensibles, dont la santé et l’agroalimentaire, et 400 millions d’euros environ aux régions.

Le plan affiche ses ambitions pour un vrai redressement industriel de la France . Il faudra faire preuve de flexibilité.

Le principal défaut du plan  est son manque d’ambition de croissance car  le PIB n’augmentera que  de 0,1 % par an en dix ans.

La prise de conscience est qu’il est urgent de donner à notre pays une  indépendance industrielle dans les 10 prochaines années et remettre notre pays sur la voie d’une dynamique durable.

 

 

 

 

Excellente Année 2020 !!

Cross Du Figaro 2019 Félicitations à nos collaborateurs pour leur participation !